Les buveurs de lumière, roman de la Rentrée littéraire de 2017, paru en littérature générale mais avec un fond de science-fiction, qui m'avait fait de l’œil à sa sortie mais que je n'avais toujours pas lu. Maintenant c'est chose faite, et je ne regrette pas de m'être enfin décidée à le lire.
L'histoire se déroule durant l'hiver 2020-2021, du coup je me dis que c'est une drôle de coïncidence de m'être enfin lancée dans cette lecture cette même année. Sachant qu'il date de 2017, on peut dire qu'à l'époque de sa sortie c'était un peu un roman d'anticipation. Donc, durant cet hiver le monde entre dans une période glaciaire (croisons les doigts pour que ça n'arrive pas en vrai, mais avec la superbe poisse que nous avons cette année, on n'est pas à l'abri d'une catastrophe supplémentaire...) : il fait de plus en plus froid, il neige dans des endroits comme l'Israël, les glaciers se déplacent, etc.
Nous suivons cette catastrophe à Clachan Fells, dans un petit village de caravanes au pied des montagnes du nord de l’Écosse, à travers l'histoire de cette communauté de marginaux, tous plus excentriques les uns que les autres, chacun cherchant un but, une identité. Avec cette catastrophe climatique qui se profile, tous vont se serrer les coudes, profitant au maximum des moments de joie et de contemplation qui leur sont offerts.
