La Princesse de nuit est dans la sélection de plusieurs prix de l'année 2021 (le PLIB et le PIB), raison pour laquelle je me suis lancée dans cette lecture. Je lis rarement des histoires de fantômes, d'esprits, etc. car j'ai toujours peur d'être déçue, de ne pas éprouver l'angoisse que ce genre de romans est censé nous faire ressentir. Autant je regarde tous les films d'épouvante qui sortent, autant j'hésite à me plonger dans ce type de lecture. Mais le résumé a attisé ma curiosité, et la magnifique couverture laissait présager une ambiance sombre et mystérieuse. C'est donc avec un certain enthousiasme que je me suis laissée tenter, pour finalement ressortir assez mitigée de cette lecture.
Voici donc le résumé éditeur qui m'a tentée :
Dans les bois vit la princesse au visage de nuit ; ses yeux sont des étoiles et ses cheveux l'obscur.
Hugo, enfant violenté par ses parents, s'est enfui avec ses amis dans la forêt, à la recherche de la princesse au visage de nuit, qui exaucerait les vœux des enfants malheureux... Il est ressorti du bois seul et sans souvenirs, et a été placé dans une famille d'accueil.
Vingt ans plus tard, alors qu'il a tout fait pour oublier son enfance, Hugo apprend la mort de ses parents. Mais, de retour dans le village de son enfance, il découvre que ses parents auraient été assassinés, et d'étranges événements se produisent. La petite voiture de son enfance réapparaît comme par magie. De mystérieuses lueurs brillent dans les bois. Les orages soufflent des prénoms dans le vent.
